Ladyfest Paris blog

Aug 27

Les femmes par l’École de la RépubliqueMaintenant que nous avons, de nouveau, un ministère du droit des femmes, on espère que des réformes vont pouvoir être faites et que des questions importantes vont être soulevées. La remise en question de la société hétéronormée notamment me parait particulièrement d’actualité.Si les aptitudes des femmes sont encore jugées inférieures à celles des hommes (comme le débat du festival de Cannes l’a montré dernièrement) c’est aussi dût à l’absence des femmes et aux figures féminines dans l’histoire que nous transmet l’École de la République. Le système d’enseignement tend à perpétuer un conservatisme politique et social en faveur des hommes (et en particulier blanc et hétéro) : ce n’est pas l’histoire des Hommes qui est enseignée mais bien l’histoire d’un seul sexe, celle des hommes.
L’Éducation nationale qui détient les clés du contenu et de l’organisation de l’action éducatrice doit transmettre et, selon le traité du droit de l’enfant de 1989, “inculquer à l’enfant le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales […] préparer l’enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance d’égalité entre les sexes […]
Seulement au regard du programme de l’éducation nationale (je vais vous parler en particulier de celui d’histoire), il me semble évident que ce traité n’est pas respecté et qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour arriver à un système qui respecte les fondements de l’école de la République, à savoir “offrir à tous les individus de l’espèce humaine les moyens de pourvoir à leur besoins, d’assumer leur bien être, de connaitre et d’exercer leur droits, d’entendre et de remplir leur devoirs, de perfectionner son industrie, de rendre capable des fonctions sociales auxquelles il a le droit d’être appelé, de développer toute l’étendue des talents qu’il a reçu de la nature et par là établir entre les citoyens une égalité de fait et rendre réelle l’égalité politique reconnue par la loi. Telle doit être le premier but d’une instruction nationale. (extrait Des grands principes de l’Instruction publique de Condorcet)
Prenons le programme et les manuels d’histoire, qui me semblent être une bonne entrée dans cette transmission de valeurs et d’usages sociaux. Le centre Hubertine Auclert à travers l’étude La représentation des femmes dans les nouveaux manuels d’histoire de seconde et de CAP et l’Observatoire de la Parité Institut d’Etudes Politiques de Grenoble avec La place des femmes dans les manuels d’histoire du secondaire, ont étudiés la question.En premier lieu, ce qui en ressort est le fait que “la Femme” n’est évoquée quasiment que de cette manière, là où on dit “les hommes” au pluriel, on dit “La Femme” au singulier, choix linguistique judicieux et évocateur de la pensée véhiculée. La moitié de la population n’admet donc aucune variante dans sa représentation, elle se reconnait dans cette figure ou en est absente. Dans ces manuels, soit elles sont sous représentées ou évoquées de manière marginale, comme des actrices de second plan dans des rôles qui pourraient être tirés de la mythologie grecque (un peu poussiéreux, même lorsqu’on parle d’histoire…) Il y a les Reines et femmes de pouvoirs (un rôle toujours néfaste bien entendu), les jeunes filles emblématiques et femmes allégories (souvent martyres) et la grande catégorie des “filles de”, “femme de”, “mère de” dans un contexte “ordinaire”, à savoir entourées d’enfants et dans la sphère privée.
Au niveau du contenu, l’analyse des documents et faits présentés est totalement exclue. Les différents sujets sont toujours inscrit tel quel, sans aucune invitation à la réflexion ou remise en question (ce qui n’est d’ailleurs en soit pas un problème uniquement pour le rôle donné aux femmes). Lorsque les grandes avancés de la société (l’avènement de la république et le suffrage universel, l’école républicaine etc.) sont mises en avant, leur limite et injustices encore présentes ne sont pas ou peu évoqués. Par exemple, si on apprend que le suffrage universel est établit en 1793, le fait que les femmes en soit excluent passe sous silence dans la plupart des cas… Un grand pas pour l’homme mais pas pour l”humanité entière (je l’avoue elle était facile.)
Quant aux grandes avancées de la société relatives aux femmes (la lutte pour le droit de vote des femmes, l’unification des programmes d’études pour filles et garçons dans l’enseignement secondaire et la mixité tardive, la lutte pour le droit à l’avortement et le féminisme), les sujets deviennent beaucoup moins importants (ils sont souvent traités sous forme de dossier supplémentaires à la leçon.)Après tout il s’agit de sujets qui concernent que la moitié des gens, pourquoi en faire un cas d’étude ! Le féminisme quant à lui (ironie de la langue) n’est pas étudié.
En ce qui concerne les documents utilisés dans ces manuels, le résultat n’est pas plus glorieux : Les biographies consacrées aux hommes et femmes importants sont peut être d’ailleurs, ce qui démontre le mieux la place et le rôle réservé aux femmes, en effet sur 1004 biographies seule 16 sont consacrées aux femmes, soit 1,6 % (d’après La place des femmes dans les manuels d’histoire du secondaire). Les auteurs de ces manuels et des documents sont encore essentiellement des hommes (textes, études, tableaux) comme les artistes des oeuvres choisies pour l’iconographie. Et si on apprenait aux élèves qu’il n’existe pas qu’un seul sexe qui peut jouer un rôle dans notre société ? Et qu’on avait pour ça des manuels scolaires qui sont de réels outils de transmission des valeurs de la République, et non plus d’un conservatisme politique et social en faveur des hommes ?
Ce serait un bon départ pour sortir des stéréotypes auxquels nous sommes confrontés tous les jours, afin de commencer réellement à effacer les millénaires de domination masculine, encore bien ancrée dans les moeurs et que la parité devienne réelle et non plus juste un texte de Loi. 
Caroline Aufort
Pour illustrer de telles accusations, je vous renvoie donc vers les études en question et quelques liens choisis :
Les étudeshttp://www.centre-hubertine-auclert.fr/sites/default/files/images/etude_la_representation_des_femmes_dans_les_manuels_histoire_de_2nde_et_cap_cha.pdfhttp://www.centre-hubertine-auclert.fr/sites/default/files/images/synthese_etude_manuels_cha.pdfhttp://orientation.ac-clermont.fr/pmb/opac_css/doc_num.php?explnum_id=170http://chrhc.revues.org/1289#tocto1n3http://ep.inrp.fr/EP/colloques/colloque_repenser_justice/communication_elisabetta_pagnossin?set_language=en
http://www.observatoire-parite.gouv.fr/IMG/pdf/04022705pdf-b193.pdf

http://www.stef.ens-cachan.fr/annur/bruillard/Intro_manuels_CRDP.pdf

http://clio.revues.org/10452Articles relatifs 
http://www.atlantico.fr/atlantico-light/femmes-representees-dans-manuels-histoire-235428.html

http://www.avecegalite.com/INTERVIEW-de-FRANCOISE-LELIEVRE.htmlhttp://www.ladominationmasculine.net/images/stories/chap2.pdfhttp://www.ladominationmasculine.net/images/stories/chap417.pdfhttp://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/24/01016-20111124ARTFIG00757-egalite-homme-femme-les-manuels-scolaires-denonces.php
http://www.liberation.fr/societe/01012358304-au-chapitre-des-grandes-femmes

Site consacré à l’histoire des femmes : www.gale.com 

Site du National women’s history project (États-Unis) : www.nwhp.org

Centre des archives du féminisme : http ://buweb.univ-angers.fr/EXTRANET/CAF 
Fonds documentaire sur l’histoire des femmes et du genre en éducation : www.lyon.iufm.fr/aspasie

Association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre : www.mnemosyne.asso.fr 

Les femmes par l’École de la République

Maintenant que nous avons, de nouveau, un ministère du droit des femmes, on espère que des réformes vont pouvoir être faites et que des questions importantes vont être soulevées. La remise en question de la société hétéronormée notamment me parait particulièrement d’actualité.
Si les aptitudes des femmes sont encore jugées inférieures à celles des hommes (comme le débat du festival de Cannes l’a montré dernièrement) c’est aussi dût à l’absence des femmes et aux figures féminines dans l’histoire que nous transmet l’École de la République. Le système d’enseignement tend à perpétuer un conservatisme politique et social en faveur des hommes (et en particulier blanc et hétéro) : ce n’est pas l’histoire des Hommes qui est enseignée mais bien l’histoire d’un seul sexe, celle des hommes.


L’Éducation nationale qui détient les clés du contenu et de l’organisation de l’action éducatrice doit transmettre et, selon le traité du droit de l’enfant de 1989, “inculquer à l’enfant le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales […] préparer l’enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance d’égalité entre les sexes […]


Seulement au regard du programme de l’éducation nationale (je vais vous parler en particulier de celui d’histoire), il me semble évident que ce traité n’est pas respecté et qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour arriver à un système qui respecte les fondements de l’école de la République, à savoir “offrir à tous les individus de l’espèce humaine les moyens de pourvoir à leur besoins, d’assumer leur bien être, de connaitre et d’exercer leur droits, d’entendre et de remplir leur devoirs, de perfectionner son industrie, de rendre capable des fonctions sociales auxquelles il a le droit d’être appelé, de développer toute l’étendue des talents qu’il a reçu de la nature et par là établir entre les citoyens une égalité de fait et rendre réelle l’égalité politique reconnue par la loi. Telle doit être le premier but d’une instruction nationale. (extrait Des grands principes de l’Instruction publique de Condorcet)


Prenons le programme et les manuels d’histoire, qui me semblent être une bonne entrée dans cette transmission de valeurs et d’usages sociaux. Le centre Hubertine Auclert à travers l’étude La représentation des femmes dans les nouveaux manuels d’histoire de seconde et de CAP et l’Observatoire de la Parité Institut d’Etudes Politiques de Grenoble avec La place des femmes dans les manuels d’histoire du secondaire, ont étudiés la question.

En premier lieu, ce qui en ressort est le fait que “la Femme” n’est évoquée quasiment que de cette manière, là où on dit “les hommes” au pluriel, on dit “La Femme” au singulier, choix linguistique judicieux et évocateur de la pensée véhiculée. La moitié de la population n’admet donc aucune variante dans sa représentation, elle se reconnait dans cette figure ou en est absente. Dans ces manuels, soit elles sont sous représentées ou évoquées de manière marginale, comme des actrices de second plan dans des rôles qui pourraient être tirés de la mythologie grecque (un peu poussiéreux, même lorsqu’on parle d’histoire…) Il y a les Reines et femmes de pouvoirs (un rôle toujours néfaste bien entendu), les jeunes filles emblématiques et femmes allégories (souvent martyres) et la grande catégorie des “filles de”, “femme de”, “mère de” dans un contexte “ordinaire”, à savoir entourées d’enfants et dans la sphère privée.


Au niveau du contenu, l’analyse des documents et faits présentés est totalement exclue. Les différents sujets sont toujours inscrit tel quel, sans aucune invitation à la réflexion ou remise en question (ce qui n’est d’ailleurs en soit pas un problème uniquement pour le rôle donné aux femmes). Lorsque les grandes avancés de la société (l’avènement de la république et le suffrage universel, l’école républicaine etc.) sont mises en avant, leur limite et injustices encore présentes ne sont pas ou peu évoqués. Par exemple, si on apprend que le suffrage universel est établit en 1793, le fait que les femmes en soit excluent passe sous silence dans la plupart des cas… Un grand pas pour l’homme mais pas pour l”humanité entière (je l’avoue elle était facile.)


Quant aux grandes avancées de la société relatives aux femmes (la lutte pour le droit de vote des femmes, l’unification des programmes d’études pour filles et garçons dans l’enseignement secondaire et la mixité tardive, la lutte pour le droit à l’avortement et le féminisme), les sujets deviennent beaucoup moins importants (ils sont souvent traités sous forme de dossier supplémentaires à la leçon.)
Après tout il s’agit de sujets qui concernent que la moitié des gens, pourquoi en faire un cas d’étude ! Le féminisme quant à lui (ironie de la langue) n’est pas étudié.


En ce qui concerne les documents utilisés dans ces manuels, le résultat n’est pas plus glorieux : Les biographies consacrées aux hommes et femmes importants sont peut être d’ailleurs, ce qui démontre le mieux la place et le rôle réservé aux femmes, en effet sur 1004 biographies seule 16 sont consacrées aux femmes, soit 1,6 % (d’après La place des femmes dans les manuels d’histoire du secondaire). Les auteurs de ces manuels et des documents sont encore essentiellement des hommes (textes, études, tableaux) comme les artistes des oeuvres choisies pour l’iconographie.

Et si on apprenait aux élèves qu’il n’existe pas qu’un seul sexe qui peut jouer un rôle dans notre société ? Et qu’on avait pour ça des manuels scolaires qui sont de réels outils de transmission des valeurs de la République, et non plus d’un conservatisme politique et social en faveur des hommes ?


Ce serait un bon départ pour sortir des stéréotypes auxquels nous sommes confrontés tous les jours, afin de commencer réellement à effacer les millénaires de domination masculine, encore bien ancrée dans les moeurs et que la parité devienne réelle et non plus juste un texte de Loi.

Caroline Aufort


Pour illustrer de telles accusations, je vous renvoie donc vers les études en question et quelques liens choisis :


Les études

http://www.centre-hubertine-auclert.fr/sites/default/files/images/etude_la_representation_des_femmes_dans_les_manuels_histoire_de_2nde_et_cap_cha.pdf

http://www.centre-hubertine-auclert.fr/sites/default/files/images/synthese_etude_manuels_cha.pdf

http://orientation.ac-clermont.fr/pmb/opac_css/doc_num.php?explnum_id=170

http://chrhc.revues.org/1289#tocto1n3

http://ep.inrp.fr/EP/colloques/colloque_repenser_justice/communication_elisabetta_pagnossin?set_language=en

http://www.observatoire-parite.gouv.fr/IMG/pdf/04022705pdf-b193.pdf
http://www.stef.ens-cachan.fr/annur/bruillard/Intro_manuels_CRDP.pdf

http://clio.revues.org/10452

Articles relatifs 

http://www.atlantico.fr/atlantico-light/femmes-representees-dans-manuels-histoire-235428.html

http://www.avecegalite.com/INTERVIEW-de-FRANCOISE-LELIEVRE.html

http://www.ladominationmasculine.net/images/stories/chap2.pdf

http://www.ladominationmasculine.net/images/stories/chap417.pdf

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/24/01016-20111124ARTFIG00757-egalite-homme-femme-les-manuels-scolaires-denonces.php

http://www.liberation.fr/societe/01012358304-au-chapitre-des-grandes-femmes


Site consacré à l’histoire des femmes : www.gale.com 
Site du National women’s history project (États-Unis) : www.nwhp.org
Centre des archives du féminisme : http ://buweb.univ-angers.fr/EXTRANET/CAF 
Fonds documentaire sur l’histoire des femmes et du genre en éducation : www.lyon.iufm.fr/aspasie
Association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre : www.mnemosyne.asso.fr 

Jul 18

Un reportage sur le rôle des femmes anglaises durant la seconde guerre mondiale, dont on ne parle pas assez, même si il a été aussi important que celui des hommes et qu’elles ont été aussi utiles et efficaces !

LES HÉROS DE LA ROYAL AIR FORCE (2/4)
Beaucoup de femmes choisissent alors de participer directement à l’effort de guerre, comme opératrices radio et surveillantes des radars, ou encore ouvrières dans les usines d’armement. Malgré les réticences, quelques-unes sont même devenues pilotes, au sein de l’ATA (Air Transport Auxiliary) pour acheminer les avions neufs des usines vers les bases. C’est le point de vue de ces bagarreuses, immergées dans un environnement masculin et militaire, que l’on entend ici. Elles évoquent aussi le danger permanent, la peur de mourir et ses antidotes.(Royaume Uni , 2006, 45mn)ARTE FDate de première diffusion :Hier, 23h42 Date(s) de rediffusion :Mercredi, 25 juillet 2012, 11h20
ou à regarder sur arte +7 : http://videos.arte.tv/fr/videos/les_heros_de_la_royal_air_force_2_4_-6804842.html

Quelques liens (en anglais) :
http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/Wwraf.htm
http://www.historicalhowden.com/womens_royal_air_force
http://www.btinternet.com/~prosearch/tomspage9.html
http://gdc.gale.com/products/women-war-society-1914-1918/
http://www.bbc.co.uk/history/ww2peopleswar/timeline/factfiles/nonflash/a6649932.shtml

Un reportage sur le rôle des femmes anglaises durant la seconde guerre mondiale, dont on ne parle pas assez, même si il a été aussi important que celui des hommes et qu’elles ont été aussi utiles et efficaces !

LES HÉROS DE LA ROYAL AIR FORCE (2/4)

Beaucoup de femmes choisissent alors de participer directement à l’effort de guerre, comme opératrices radio et surveillantes des radars, ou encore ouvrières dans les usines d’armement. Malgré les réticences, quelques-unes sont même devenues pilotes, au sein de l’ATA (Air Transport Auxiliary) pour acheminer les avions neufs des usines vers les bases. C’est le point de vue de ces bagarreuses, immergées dans un environnement masculin et militaire, que l’on entend ici. Elles évoquent aussi le danger permanent, la peur de mourir et ses antidotes.
(Royaume Uni , 2006, 45mn)
ARTE F

Date de première diffusion :
Hier, 23h42 

Date(s) de rediffusion :
Mercredi, 25 juillet 2012, 11h20

ou à regarder sur arte +7 : http://videos.arte.tv/fr/videos/les_heros_de_la_royal_air_force_2_4_-6804842.html

Quelques liens (en anglais) :

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/Wwraf.htm

http://www.historicalhowden.com/womens_royal_air_force

http://www.btinternet.com/~prosearch/tomspage9.html

http://gdc.gale.com/products/women-war-society-1914-1918/

http://www.bbc.co.uk/history/ww2peopleswar/timeline/factfiles/nonflash/a6649932.shtml

Jul 02

Le siècle des lumières
Un reportage très intéressant sur le siècle des lumières et le rôle de ces philosophes/intellectuels a eu sur nos droits et la société actuelle, qui met en avant l’importance de continuer à diffuser leurs idées et leur manière de penser le monde et qui donne envie de continuer à se battre… 
(à regarder très vite, arte +7 …)
http://videos.arte.tv/fr/videos/le_siecle_des_lumieres_1_2_-6764926.html
 La diffusion du savoirEn remettant en cause la monarchie absolue, les futurs citoyens créent les fondements de nos démocraties occidentales. En questionnant la nature et en critiquant les dogmes de l’Église catholique, Newton, Diderot et Erasmus Darwin (grand-père de l’inventeur de la théorie de l’évolution) font évoluer les esprits. En ce XVIIIe siècle finissant se forgent aussi les réflexions sur la création d’un État moderne, depuis l’Europe jusqu’à l’Amérique du Nord. Après le terrible tremblement de terre de 1755, le marquis de Pombal ne se contente pas de faire reconstruire Lisbonne selon de nouveaux critères, mais jette aussi les bases d’un Portugal moderne.
http://videos.arte.tv/fr/videos/le_siecle_des_lumieres_2_2_-6764930.html
Trois hommes jouent un rôle capital dans l’évolution de nos sociétés. En France, le marquis de Condorcet, mathématicien, philosophe et homme politique prend une part active à la Révolution et s’engage notamment pour les droits fondamentaux, l’abolition de l’esclavage et l’égalité entre les sexes. Outre-Atlantique, Thomas Jefferson, avocat et membre du Congrès, est l’un des pères du texte de la Déclaration d’indépendance des États-Unis. En Prusse, Frédéric II se donne l’image d’un monarque éclairé, ami des arts, des sciences et des lettres, même s’il ne rechigne pas à faire des entorses à ses principes et à oublier le triomphe de la Raison, lorsque ses propres intérêts entrent en jeu.
Élisabeth Badinter a d’ailleurs écrit un livre passionnant sur Condorcet 
Autres liens :
http://www.drapeaurouge.fr/index.php?post/2007/11/21/1177-declaration-des-droits-de-l-homme-et-du-citoyen-article-35
http://www.bibliolettres.com/w/pages/page.php?id_page=255
http://www.site-magister.com/philosophis.htm
http://www.regardsdefemmes.com/Documents/Manifestations/Interventions/Rdf_Intervention_Lumieres_source_feminisme.pdf
http://www.ufal.info/ecole/condorcet-1743-1794-«-sur-l’admission-des-femmes-au-droit-de-cite-»-3-juillet-1790/1785
http://www.thucydide.com/realisations/comprendre/femmes/femmes1.htm
Aie le courage de te servir de ton propre entendement.Voilà la devise des Lumières.Emmanuel Kant
« Qu’on fasse un peu de réflexion pourquoi depuis tant de siècles, jamais une bonne tragédie, un bon poème, une histoire estimée un bon tableau un bon livre de physique n’est sorti des mains d’une femme ? Pourquoi ces créatures, dont l’entendement parait en tout si semblable à celui des hommes, semblent pourtant arrêtées par une force invincible, et qu’on en donne la raison si l’on peut… Pour moi, si j’étais roi, je réformerais un abus qui retranche pour ainsi dire la moitié du genre humain. Je ferais participer les femmes à tous les droits de l’humanité et surtout à ceux de l’esprit. …je suis persuadée que bien des femmes ou ignorent leurs talents, par le vice de l’éducation ou les enfouissent par préjugé et faute de courage dans l’esprit. » 
 Emilie du Châtelet 
« N’attendez point des secours des hommes, auteurs de vos maux. Apprenez qu’on ne sort de l’esclavage que par une grande révolution.» 
Choderlos de Laclos 

Caroline Aufort

Le siècle des lumières

Un reportage très intéressant sur le siècle des lumières et le rôle de ces philosophes/intellectuels a eu sur nos droits et la société actuelle, qui met en avant l’importance de continuer à diffuser leurs idées et leur manière de penser le monde et qui donne envie de continuer à se battre… 

(à regarder très vite, arte +7 …)

http://videos.arte.tv/fr/videos/le_siecle_des_lumieres_1_2_-6764926.html

La diffusion du savoir
En remettant en cause la monarchie absolue, les futurs citoyens créent les fondements de nos démocraties occidentales. En questionnant la nature et en critiquant les dogmes de l’Église catholique, Newton, Diderot et Erasmus Darwin (grand-père de l’inventeur de la théorie de l’évolution) font évoluer les esprits. En ce XVIIIe siècle finissant se forgent aussi les réflexions sur la création d’un État moderne, depuis l’Europe jusqu’à l’Amérique du Nord. Après le terrible tremblement de terre de 1755, le marquis de Pombal ne se contente pas de faire reconstruire Lisbonne selon de nouveaux critères, mais jette aussi les bases d’un Portugal moderne.

http://videos.arte.tv/fr/videos/le_siecle_des_lumieres_2_2_-6764930.html

Trois hommes jouent un rôle capital dans l’évolution de nos sociétés. En France, le marquis de Condorcet, mathématicien, philosophe et homme politique prend une part active à la Révolution et s’engage notamment pour les droits fondamentaux, l’abolition de l’esclavage et l’égalité entre les sexes. Outre-Atlantique, Thomas Jefferson, avocat et membre du Congrès, est l’un des pères du texte de la Déclaration d’indépendance des États-Unis. En Prusse, Frédéric II se donne l’image d’un monarque éclairé, ami des arts, des sciences et des lettres, même s’il ne rechigne pas à faire des entorses à ses principes et à oublier le triomphe de la Raison, lorsque ses propres intérêts entrent en jeu.

Élisabeth Badinter a d’ailleurs écrit un livre passionnant sur Condorcet

Autres liens :

http://www.drapeaurouge.fr/index.php?post/2007/11/21/1177-declaration-des-droits-de-l-homme-et-du-citoyen-article-35

http://www.bibliolettres.com/w/pages/page.php?id_page=255

http://www.site-magister.com/philosophis.htm

http://www.regardsdefemmes.com/Documents/Manifestations/Interventions/Rdf_Intervention_Lumieres_source_feminisme.pdf

http://www.ufal.info/ecole/condorcet-1743-1794-«-sur-l’admission-des-femmes-au-droit-de-cite-»-3-juillet-1790/1785

http://www.thucydide.com/realisations/comprendre/femmes/femmes1.htm

Aie le courage de te servir de ton propre entendement.
Voilà la devise des Lumières.
Emmanuel Kant

« Qu’on fasse un peu de réflexion pourquoi depuis tant de siècles, jamais une bonne tragédie, un bon poème, une histoire estimée un bon tableau un bon livre de physique n’est sorti des mains d’une femme ? Pourquoi ces créatures, dont l’entendement parait en tout si semblable à celui des hommes, semblent pourtant arrêtées par une force invincible, et qu’on en donne la raison si l’on peut… Pour moi, si j’étais roi, je réformerais un abus qui retranche pour ainsi dire la moitié du genre humain. Je ferais participer les femmes à tous les droits de l’humanité et surtout à ceux de l’esprit. …je suis persuadée que bien des femmes ou ignorent leurs talents, par le vice de l’éducation ou les enfouissent par préjugé et faute de courage dans l’esprit. »

Emilie du Châtelet

« N’attendez point des secours des hommes, auteurs de vos maux. Apprenez qu’on ne sort de l’esclavage que par une grande révolution.»

Choderlos de Laclos


Caroline Aufort

Jun 29

Pour avoir le droit de ne pas se marier
 
On me demande parfois, pourquoi nous : les homos-pédés-gouines-bi-trans souhaitons si ardemment renter dans le moule bourgeois que représente cette ancestrale institution. ?
Je veux bien sûre parler du « Mariage »…
 
Alors que des décennies durant, nous avons lutté contre les vieux singes ronflants de l’hémicycle nous lâche le slip/caleçon/résille/string/binder etc.…
 
Allez  osons même un petit revival, dans les années 60-70, nous nous demandions même si « le mariage était la voie du bonheur »[1].
Nous : Gouines/pédés/féministes luttions contre cet édifice archaïque que représente le « Mariage », bastion du patriarcat par excellence.
A cette époque, nous étions pestiférés, considérés par les lois comme des pervers, attardés mentaux bon à enfermer en asile ou en taule…Vous imaginez bien que l’idée même de pouvoir se marier était le cadet de nos soucis. Nous souhaitions juste vivre notre vie sans risquer de se faire casser la gueule par les représentants des forces de l’ordre avec la bénédiction des notables….
Heureusement les mentalités ont évolué, et aujourd’hui on  nous laisse plus ou moins vivre notre vie sentimentale et sexuelle comme bon nous semble. Nous ne faisons plus peur qu’à Vanneste et autre cul béni-oui-oui…bref on est à peu près acceptés, du moins plus diabolisés.
Maintenant que nous ne sommes plus de dangereux pervers, nous aimerions ne plus être considérés comme des ‘sous citoyens’. Car si l’homosexualité est rayée de la liste des maladies mentales depuis plus de 20 ans, nous n’avons toujours pas les mêmes droits que nos concitoyens.
Sommes-nous en train de nous embourgeoiser ? Est-ce que le bonheur des homos est dans la pièce montée ? Je ne sais pas, et pour tout vous dire, je m’en fous, du mariage.
Mais  derrière cette revendication somme toute bien innocente se cache quelque chose de plus profond.
Car derrière ce symbole du « Mariage », je demande à devenir une citoyenne à part entière.
Je réclame l’Egalité de Droit.
Vous me direz que nous avons déjà le PACS, que les législateurs peuvent bidouiller un nouveau contrat, nous assurant les mêmes droits-avantages-inconvénients d’un mariage hétérosexuel.
Mais peut-on parler d’égalité, si nous n’utilisons pas le même nom ? Cette égalité passe par le partage du mot « Mariage ». 
Même Devoir-même Droit-même Mot.
Pour qu’enfin, les 3 mots fondant notre constitution : Liberté-Egalité-Fraternité ne soient pas que du vent…
 
Laura

[1] « Depuis quand le mariage est il la voie du bonheur » de Paula Ettelbrick 1989

Pour avoir le droit de ne pas se marier

 

On me demande parfois, pourquoi nous : les homos-pédés-gouines-bi-trans souhaitons si ardemment renter dans le moule bourgeois que représente cette ancestrale institution. ?

Je veux bien sûre parler du « Mariage »…

 

Alors que des décennies durant, nous avons lutté contre les vieux singes ronflants de l’hémicycle nous lâche le slip/caleçon/résille/string/binder etc.…

 

Allez  osons même un petit revival, dans les années 60-70, nous nous demandions même si « le mariage était la voie du bonheur »[1].

Nous : Gouines/pédés/féministes luttions contre cet édifice archaïque que représente le « Mariage », bastion du patriarcat par excellence.

A cette époque, nous étions pestiférés, considérés par les lois comme des pervers, attardés mentaux bon à enfermer en asile ou en taule…Vous imaginez bien que l’idée même de pouvoir se marier était le cadet de nos soucis. Nous souhaitions juste vivre notre vie sans risquer de se faire casser la gueule par les représentants des forces de l’ordre avec la bénédiction des notables….

Heureusement les mentalités ont évolué, et aujourd’hui on  nous laisse plus ou moins vivre notre vie sentimentale et sexuelle comme bon nous semble. Nous ne faisons plus peur qu’à Vanneste et autre cul béni-oui-oui…bref on est à peu près acceptés, du moins plus diabolisés.

Maintenant que nous ne sommes plus de dangereux pervers, nous aimerions ne plus être considérés comme des ‘sous citoyens’. Car si l’homosexualité est rayée de la liste des maladies mentales depuis plus de 20 ans, nous n’avons toujours pas les mêmes droits que nos concitoyens.

Sommes-nous en train de nous embourgeoiser ? Est-ce que le bonheur des homos est dans la pièce montée ? Je ne sais pas, et pour tout vous dire, je m’en fous, du mariage.

Mais  derrière cette revendication somme toute bien innocente se cache quelque chose de plus profond.

Car derrière ce symbole du « Mariage », je demande à devenir une citoyenne à part entière.

Je réclame l’Egalité de Droit.

Vous me direz que nous avons déjà le PACS, que les législateurs peuvent bidouiller un nouveau contrat, nous assurant les mêmes droits-avantages-inconvénients d’un mariage hétérosexuel.

Mais peut-on parler d’égalité, si nous n’utilisons pas le même nom ? Cette égalité passe par le partage du mot « Mariage ».

Même Devoir-même Droit-même Mot.

Pour qu’enfin, les 3 mots fondant notre constitution : Liberté-Egalité-Fraternité ne soient pas que du vent…

 

Laura



[1] « Depuis quand le mariage est il la voie du bonheur » de Paula Ettelbrick 1989

Jun 25

[video]

Jun 14

"WHY LADYFEST? PEOPLE ALWAYS ASK ME WHY I WANT TO SPEND MY LIFE IN FEMINISM."

"WHY LADYFEST? PEOPLE ALWAYS ASK ME WHY I WANT TO SPEND MY LIFE IN FEMINISM."

Why Ladyfest? People always ask me why I want to spend my life in feminism. I never know what to say, because I don’t understand how I couldn’t. When two women a week are killed in England as a result of domestic violence, when women are paid 18% less than men in the UK and even less in France for doing the same jobs, when there is no way out of the sex industry for many women who are pimped out, abused- when women are a commodity at all. When breasts and the supposed expression of female orgasm is used to sell everything from shampoo to vodka and only one advert in ten on the metro features a man. When I can’t walk home at night alone without feeling vulnerable, when I question my responsibility when I am sexually assaulted. When I am told to stay home if I feel vulnerable, when I am told it is my responsibility if I am assaulted. When an 11 year old girl who is gang raped in the USA this week, in 2011, is told she is responsible, when the provocation of her clothes is addressed by the US Media when she was assaulted by over 20 men. When there is only a 6% prosecution rate for rape and everyone from our political leaders to our favourite sports stars are getting away with it.

Sometimes when men shout at me in the street, or stare at me even if I am in my pyjamas, or try and grab me on the Metro, I feel like I am asking for it. I know I am not, I am never asking for it. When someone threw me on the street and tried to assault me, I later questioned my responsibility. It was not mine. But sometimes it is hard to remember that. It is through events like Ladyfest Paris, events that bring like-minded feminists together, that we can remind eachother and everyone else of the relevance and importance of a cause that is often bastardised as simply man-hating. If only it was as easy as sitting around and bitching about our ex boyfriends. We can help eachother be stronger feminists and hope to help others who sometimes are not afforded the liberties that we are. We can listen to music, see art that celebrates women and diversity. We can talk about things that affect us on a daily basis, and others throughout the world, and we can have a good time. I don’t understand how anyone could not want to be a part of that.

- Olivia Singer (2011)

Jun 08

LAS KELLIES : bouge ton body

L’espace b et LadyFest Paris présentent : LAS KELLIES
Las Kellies c’est qui - c’est quoi ?
C’est un trio féminin Argentin : batterie-basse dansante et guitare, qui a pour ambition de te faire bouger, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles y parviennent et au-delà des espérances !
Tout commence en 2005 lors d’un concert à Buenos Aires : 3 jeunes filles se rencontrent et décident de jouer ensemble. L’histoire de Las Kellies commence…
2007 : elles sortent leur premier opus « Shaking dog », cocktail pimenté de rock épicé. Elles deviennent rapidement les reines de la scène underground argentine.
2009 : sortie de leur deuxième bébé « Kalimera », et débutent une tournée mondiale « Rocking the Old World ». Grâce à leur énergie scénique, leurs chansons courtes aux mélodies simples et efficaces et à leurs rythmiques rock-garage / Post Punk, elles conquièrent le cœur de la vieille Europe.
Hier elles étaient à l’espace b…et c’était bon !
Websites : http://kellies.bandcamp.com/ —- http://www.myspace.com/laskellies

Laura

LAS KELLIES : bouge ton body

L’espace b et LadyFest Paris présentent : LAS KELLIES

Las Kellies c’est qui - c’est quoi ?

C’est un trio féminin Argentin : batterie-basse dansante et guitare, qui a pour ambition de te faire bouger, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles y parviennent et au-delà des espérances !

Tout commence en 2005 lors d’un concert à Buenos Aires : 3 jeunes filles se rencontrent et décident de jouer ensemble. L’histoire de Las Kellies commence…

2007 : elles sortent leur premier opus « Shaking dog », cocktail pimenté de rock épicé. Elles deviennent rapidement les reines de la scène underground argentine.

2009 : sortie de leur deuxième bébé « Kalimera », et débutent une tournée mondiale « Rocking the Old World ». Grâce à leur énergie scénique, leurs chansons courtes aux mélodies simples et efficaces et à leurs rythmiques rock-garage / Post Punk, elles conquièrent le cœur de la vieille Europe.

Hier elles étaient à l’espace b…et c’était bon !

Websites : http://kellies.bandcamp.com/ —- http://www.myspace.com/laskellies


Laura

Jun 04

[video]

'HEY BABY.’ -

ladyfestparis:

Standing up against street harassment

‘Hey baby.’

Those two words make my skin crawl. That is because they have usually been uttered by a stranger who says it while leering or worse. Street harassment – I’m sure every woman you know has experienced it at some point. It could be whist walking down the street, sitting on the metro, going to work or picking the kids up from school. From the lewd comments and wolf-whistles to flashing and even groping, it amounts to the same thing. It is a form of sexual harassment, something that women are forced to confront on a daily basis, something that is too often put up with because ‘it’s just the way things are’. Simply being a woman out in public makes you fair game for this kind of objectification.

Laurie Anderson confronted this with her 1973 photographic project, Fully Automated Nikon (Object/Objection/Objectivity). Angered by strangers’ sexist comments, she went out around her local New York neighbourhood armed with her Nikon camera. When a passer by muttered a crude comment she aimed her camera and photographed him, later placing white strips over his eyes like a criminal. Unsurprisingly, she built up quite a collection.

It is almost forty years since Anderson took these photos, yet unfortunately they are still just as relevant today. And that’s why Ladyfest Paris is important. Everybody has the right to walk down the street without feeling intimidated. Women are not there to be leered at. Ladyfest Paris is about empowerment and equality, it’s about raising awareness and sharing experiences. Because if nothing is done to fight this kind of abuse, nothing will ever change.

- Jenna Mason

Jun 01

Ladyfest Paris et L’Espace B vous proposent une soirée riot grrrl aux couleurs du sud! Préparez vous pour le 7 juin prochain, il va faire plutôt très chaud au 16 rue Barbanègre, Paris 19.
La soirée débutera avec les lyonnaises d’adoption d’Alligator (en écoute ici). Lisa, la française et Elizabeth l’américaine se sont rencontrées il y a 3 ans à Atlanta. Le duo se marie incroyablement bien, Elizabeth à la basse répond à la batterie de Lisa, leurs voix presque à l’unisson, comme sur le morceau ‘sneakers’. On pense à Grass Widow.
Puis la scène sera prise d’assaut par Le trio argentin, Las Kellies (en écoute ici). Des influences du côté des Slits, ESG ou encore Delta Five. On se dit qu’on va passer une très très bonne soirée.
On finira par un DJ set que nous avons préparé avec amour. Les morceaux de nos riot grrrl bands préférés feront danser celles et ceux qui hésitaient encore.
Sans oublier le ptit punch, spécialité de la maison!
On quittera tous l’Espace B avec la folle envie de prendre des cours de batterie et en se disant que de devoir attendre Octobre prochain pour le festival Ladyfest Paris ne va pas être une tâche aisée.
On espère vous voir nombreux, avec ou sans moustache, et on remercie d’avance les partenaires qui nous soutiennent sur cette date: Les POPINGAYS, Les filles de chez GALS ROCK, TETUE, et RETARD MAGAZINE!
——————
Toutes les infos pratiques et plus encore, c’est ici: https://www.facebook.com/#!/events/359345974119031/

Ladyfest Paris et L’Espace B vous proposent une soirée riot grrrl aux couleurs du sud! Préparez vous pour le 7 juin prochain, il va faire plutôt très chaud au 16 rue Barbanègre, Paris 19.

La soirée débutera avec les lyonnaises d’adoption d’Alligator (en écoute ici). Lisa, la française et Elizabeth l’américaine se sont rencontrées il y a 3 ans à Atlanta. Le duo se marie incroyablement bien, Elizabeth à la basse répond à la batterie de Lisa, leurs voix presque à l’unisson, comme sur le morceau ‘sneakers’. On pense à Grass Widow.

Puis la scène sera prise d’assaut par Le trio argentin, Las Kellies (en écoute ici). Des influences du côté des Slits, ESG ou encore Delta Five. On se dit qu’on va passer une très très bonne soirée.

On finira par un DJ set que nous avons préparé avec amour. Les morceaux de nos riot grrrl bands préférés feront danser celles et ceux qui hésitaient encore.

Sans oublier le ptit punch, spécialité de la maison!

On quittera tous l’Espace B avec la folle envie de prendre des cours de batterie et en se disant que de devoir attendre Octobre prochain pour le festival Ladyfest Paris ne va pas être une tâche aisée.

On espère vous voir nombreux, avec ou sans moustache, et on remercie d’avance les partenaires qui nous soutiennent sur cette date: Les POPINGAYS, Les filles de chez GALS ROCK, TETUE, et RETARD MAGAZINE!

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Toutes les infos pratiques et plus encore, c’est ici: https://www.facebook.com/#!/events/359345974119031/